30 novembre 2009
Les années passent. Depuis 2003, notre action contre la constante macabre a des résultats positifs. 30 000 enseignants environ mettent en pratique le système d’évaluation par contrat de confiance, qui permet de supprimer la constante macabre, sans laxisme, bien au contraire ; les élèves travaillent beaucoup plus, en confiance, sur toutes les compétences exigibles du programme officiel. 30000 c’est beaucoup, mais c’est bien peu par rapport au nombre total d’enseignants français…
Ainsi, il existe encore d’innombrables élèves qui souffrent dans le cadre scolaire, et qui, malgré leur travail, se retrouvent injustement dans une situation d’échec.
Lorsque les enseignants prennent conscience de l’existence de ce phénomène, ils comprennent, de façon quasi unanime, que c’est un véritable phénomène de société, dont ils ne sont pas responsables, et dont ils sont victimes eux aussi.
Il n’est plus acceptable de laisser cette situation en l’état. Les dirigeants de notre pays doivent manifester un soutien plus fort au combat contre la constante macabre, en faisant connaître très officiellement leur appui à notre action. Cela contribuerait à débloquer une situation insoutenable pour des dizaines de milliers d’enfants et pour leurs parents.