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Témoignages dans l’enseignement secondaire

Christelle Benhamou, Mathématiques
« Je me suis toujours posé des questions sur l’évaluation. J’en ai moi-même souffert au lycée en tant qu’élève.
En tant qu’enseignante, je mets en place le système EPCC depuis 3 ans. Ce système améliore sensiblement le climat de confiance en classe. De plus, il m’a permis de modifier mon rôle vis-à-vis des élèves. J’ai à présent un rôle de
coach ; ça, c’est génial.
Les élèves travaillent davantage, les bons, les moins bons.
De plus, on peut mieux voir comment ils travaillent ; on peut vraiment les aider à progresser. »

Thomas Bottin, Histoire et Géographie
« Il y a moins de stress par rapport aux évaluations, un réel climat de confiance.
Ils apprennent davantage car il n’y a pas de piège.
La différence est très nette par rapport à la situation antérieure.
Les parents abondent dans ce sens. C’est la pierre angulaire qui manquait. Elle me permet de répondre à la question centrale que je me posais toujours : “qu’est-ce que je cherche à évaluer?”
Pour moi, c’est un véritable bien-être »

Isabelle Boulanger, Français
“L’EPCC induit une meilleure ambiance, une meilleure relation élève-professeur, une relation de confiance.
Les élèves ont beaucoup moins peur de l’évaluation ; ils sont sécurisés.”

Florence Buff , Langues vivantes
« Les élèves retirent d’immenses bénéfices de l’EPCC. Non seulement ils ont progressé et obtenu de meilleures notes, mais leur attitude face au travail a changé. Ils travaillent mieux et davantage, ils voient que leur travail est récompensé, ils sont remotivés.
Ils ont pris confiance en eux et en leur capacité à réussir, et ils ont confiance en moi. A leurs yeux, je suis devenue leur guide dans les apprentissages.
Pour ma part, je ne pourrai plus travailler autrement. »

Annie Burnouf, Gestion
“Je mets en pratique ce système depuis plus de six ans. Les élèves sont plus à l’aise sinon je ne le mettrais pas en place.
Les élèves arrivent plus confiants en eux aux devoirs sur table ; il n’y a aucune surprise, si ce n’est le petit exercice sur quatre points.”

Grégoire Leturgez, Physique-chimie
« Les élèves sont bien moins stressés face à leur copie, il y a plus de sérénité.
On sent la différence. On peut capter leur attention quand on leur dit : « soyez attentifs,, vous risquez d’avoir ça au contrôle ». »

Jérôme Loubatières, Mathématiques
« Les élèves n’ont pas l’impression de travailler dans le vide. Une évaluation, c’est un contrat. Réciproquement, ils savent que s’ils n’ont pas travaillé, ils n’ont pas rempli le contrat.
L’EPCC fait tomber ce sentiment de professeur piégeur.
Les choses sont bien plus claires. Ca donne du sens à leur travail.
Les élèves sont plus heureux, cela ne fait aucun doute. »

Corinne Ottomani-Croc, Mathématiques
“Pour les élèves, ce qui est nouveau, c’est qu’ils ont l’impression qu’ils peuvent réussir grâce à l’EPCC. Leur stress face à l’évaluation disparait. Ils savent qu’il leur suffit de remplir leur part du « contrat de confiance ». Ils intègrent les notions de travail et de révision.
Ce qui change tout, c’est qu’à chaque fois qu’on fait ou qu’on rend un contrôle, il n’y a pas ces petites têtes ravagées par le désespoir ; soit lorsqu’ils lisent le sujet, soit quand on leur rend les copies.
Pour moi, c’est un bien-être absolu, la certitude et la conviction d’exercer la vraie fonction pour laquelle j’avais envie d’être enseignant. Je joue le rôle de partenaire, complètement, en phase d’apprentissage aussi. Je partage tout”.

Violette Péposi, Français
“Les élèves sont plus sereins, surtout dans les petits niveaux.
Il y a un vrai climat de confiance. On les accompagne jusqu’à la phase d’évaluation. Avant, on croyait le faire, mais on les laissait seuls hors de la classe ».

Yves Piau, Mathématiques
« Ils réclament la liste de révision, sont contents d’avoir des choses précises à faire.
Quand je rencontre des élèves l’année suivante, ils sont contents de l’EPCC. J’ai des retours comme quoi ils aiment les maths.
Je n’ai jamais eu trop de problèmes, mais la différence essentielle, est qu’à présent les élèves qui travaillent réussissent. »

Dorothée Poulle-Lièges, Anglais
« Il y a davantage de transparence ; les élèves sont donc bien plus à l’aise, ça les rassure.
Ils sont demandeurs, en attente, anticipent par rapport au contrôle.
Cette année, l’EPCC était mis en place dans une classe de sixième sur deux. La différence est nettement apparue : meilleur travail, meilleurs résultats, davantage d’échanges en classe, amélioration du bien-être.. »

Grégory Quiquempois, Sciences de la Vie et de la Terre
“Les gamins ont compris qu’on était collègues. Il faut expliquer pourquoi on fait les choses.
Ca responsabilise l’élève. La notion de piège est supprimée. Eux y trouvent un intérêt, moi aussi.
Les gamins ont plus confiance en eux, et en moi. Rien de pire qu’un élève qui travaille lorsque son travail n’est pas récompensé.
Avant de mettre en pratique l’EPCC, j’avais “mal à ma pédagogie”. A présent, j’ai un épanouissement dans mon métier.
C’est très égoïste, je mets en place l’EPCC autant pour eux que pour moi”.

Fabien Sommier, Mathématiques
« Les élèves n’ont pas l’impression de travailler pour rien, de perdre leur temps.
Dans les premières évaluations, ceux qui travaillent voient que leurs efforts paient. Cela contribue à les rendre plus heureux. Pour les autres, ça ne les rend pas plus malheureux. Ils n’ont aucune raison d’en vouloir à leur professeur.
L’image que l’on renvoie à travers ces contrôles est bien meilleure.
Je sens quelque chose de positif. Lors de discussions avec des collègues du lycée, les seuls qui sont vraiment contents de leur classe, qui trouvent leurs élèves travailleurs, sont les professeurs qui pratiquent l’EPCC. »

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