Franck Cutillas, Chef d’établissement
« J’ai découvert la Constante Macabre en sciences de l’éducation puis en tant que conseiller d’éducation.
La méthode « Antibi » m’a toujours parlé car je suis très sensible au bien-être des élèves à l’école.
Il fallait saisir cette chance pour rendre l’école bienveillante.
D’autre part, les enseignants sont unanimes sur d’autres points : avec l’EPCC, les élèves travaillent plus et on ressent une autre relation entre élèves et enseignants, une vraie relation de confiance.
Je suis heureux de pouvoir contribuer à la diffusion de cette méthode. »
François David, Chef d’établissement
« Chaque fois qu’on définit des règles, non pas pour piéger, mais pour faire grandir, on met le jeune sur un chemin de progrès. Cela se retrouve d’ailleurs dans beaucoup de domaines de la vie professionnelle.
Quand un élève voit que son travail le met sur une dynamique de réussite, il a envie de travailler, et il est donc heureux.
Je ne crois pas qu’un élève qui a des mauvaises notes soit heureux, même s’il joue un rôle pour cacher sa souffrance.
La démarche « EPCC » est une démarche d’espoir pour l’école. »
Serge Faure, Etablissements français à l’Etranger
« Première des choses, l’évaluation retrouve une place qu’elle n’aurait jamais dû quitter, c’est-à-dire être au coeur des apprentissages. Du coup, les élèves ne sont plus dans un dispositif où on va les classer, voire souvent les sanctionner.
L’EPCC contribue à un meilleur bien-être, c’est indéniable, surtout dans leur relation avec les enseignants.
Du côté des enseignants aussi ce bien-être est apparu. On peut donc dire que l’EPCC contribue sensiblement au bien-être des élèves, mais aussi à celui des professeurs. »
Jérôme Gannard, Chef d’établissement
« L’EPCC présente plusieurs avantages importants :
-Ce système permet aux élèves de bénéficier d’une évaluation positive, et donc aux plus faibles d’être mis en confiance et de progresser.
-L’EPCC permet d’établir une relation de confiance entre le professeur et les élèves.
-L’EPCC incite les élèves à travailler davantage.
D’autre part l’EPCC incite les équipes à avoir une réflexion pédagogique sur les critères d’évaluation, de mieux articuler l’évaluation formative et l’évaluation sommative. »
Marc Guillard, Chef d’établissement
“Depuis l’introduction de l’EPCC dans mon collège, c’est le jour et la nuit.
On sort d’une époque où l’élève n’avait qu’une information parcellaire. A présent, élèves et parents sont bien plus au courant des attentes de l’Ecole. L’évaluation perd de sa pression inutile.
La séance de questions-réponses permet aux élèves d’exprimer leur inquiétude. Le professeur est avec l’élève et non pas face à lui.
L’EPCC a amené l’élève à s’approprier la réflexion sur l’évaluation”.
Didier Retourné, Chef d’établissement
“Depuis longtemps, je suis particulièrement motivé par la réussite du plus grand nombre d’élèves.
L’EPCC répond tout à fait à cet objectif ; avec ce système, on ne piège pas l’élève, on lui dit clairement ce qu’on attend de lui. Il s’en suit une relation de confiance entre le maître et l’élève, et l’élève prend confiance en lui.
Ainsi, l’EPCC permet de mettre en confiance, de faire progresser, d’éduquer.”