Mohamed Akkar, Maroc
« Pour les élèves moyens, c’est très important car ils voient qu’ils peuvent réussir. Ils ont confiance en eux, progressent dans leur voie de réussite.
Ils prennent plaisir à aller en cours.
Ce qui rend malheureux, c’est quand l’élève travaille et que ses résultats sont faibles. On ne peut pas rendre un élève heureux en le mettant dans des situations d’échec, sans lui donner l’occasion de réussir.
Les bienfaits de l’EPCC ne font aucun doute».
Manuel Diaz Regueiro, Espagne
« Le contrat de confiance constitue un cadre où l’élève travaille beaucoup, avec plaisir, et où il peut montrer sans crainte ses difficultés. Ceci contribue autant à son bonheur et à sa motivation qu’à un meilleur apprentissage.
Ainsi, le professeur peut bien mieux aider ses élèves sur le chemin de la formation. »
Salma Elaoud, Tunisie
« L’EPCC établit un bon climat de confiance entre chaque élève ou étudiant et son professeur ; de plus, ce système permet de donner davantage de considération à la matière étudiée.
Les étudiants sont surpris que leur professeur instaure une atmosphère de confiance. Ils sont mis devant leur responsabilité de réussir. Certains ont peur, non pas des épreuves qu’on va leur poser, mais de reconnaître leur éventuel manque de travail. Quant aux étudiants travailleurs, l’EPCC leur permet sans aucun doute de mieux travailler et de réussir, et les rend plus heureux.
Ce système enrichit pleinement les activités d’enseignement et clarifie le rôle du professeur : ce n’est plus un sélectionneur, mais un vrai formateur. »
Daniel Justens, Belgique
“L’EPCC sépare bien les catégories d’étudiants : ceux qui ne travaillent pas et qui ont environ 4 ou 5 sur 20, ceux qui font le minimum et qui arrivent à 10 et ceux qui ont bien travaillé et qui obtiennent une très bonne note.
C’est confortable pour le professeur. Il y a un contrat clair avec les élèves.
Lorsqu’on dit à un étudiant qui a 5 sur 20, “vous n’avez pas travaillé”, il en convient. »
Philippe Langenaken, Belgique
« Ce qui est fondamental, c’est que le système réduit les tensions en classe et permet d’instaurer un vrai climat de confiance.
C’est appréciable ; quand on échoue sans savoir pourquoi, c’est une violence.
Il y a une différence sensible par rapport à la situation antérieure.
Je me sens plus à l’aise, les étudiants aussi. L’atmosphère est beaucoup moins conflictuelle, il y a moins de pièges possibles.
Ce système d’évaluation les incite à répondre ; ils participent bien plus en classe, passent volontiers au tableau, posent des questions, même en dehors de la classe. Je les vois plus heureux, plus épanouis. »
Jacques Navez, Afrique Sub-Saharienne
- J’ai les mêmes étudiants durant trois années consécutives ; ils connaissent bien mieux leur cours. En seconde année, plus besoin de faire des rappels.
- Il y a bien moins d’énervement et de stress en cours et lors du contrôle.
Les étudiants sont fiers et heureux de pouvoir répondre à des questions complexes. Avant, certains étudiants étaient tellement stressés qu’ils étaient incapables de prononcer le moindre mot ou d’écrire la moindre phrase.
Il faut dire que pour eux, l’échec est synonyme de déchéance sociale, ils perdent souvent leur bourse. Sans statut d’étudiant, c’est la rue.
Je peux affirmer qu’ils sont bien plus confiants en eux-mêmes, beaucoup plus présents en cours. Ils ne sont pas stressés, même ceux qui ne travaillent pas car ils savent que s’ils ne font rien, ils vont rater. Il n’y a plus de loterie comme avant.”